09/06/2008

SAVOIR PARLER PLUSIEURS LANGUES

La langue est un moyen de pouvoir communiquer avec l’autre. Pour pouvoir être plus proche des gens, il faut exprimer son opinion.

 

Avec le développement de l’informatique et toutes sortes de moyens de transport, il y a de moins en moins de distance entre les pays.

 

D’une part, en surfant sur internet ou en voyageant on peut connaître différentes cultures et mœurs, s’ouvrir à de nouveaux horizons et en même temps, élargir nos connaissances et notre expérience de vie.

 

D’autre part, on peut augmenter notre chance pour trouver du travail. En particulier, si on vit en Suisse, qui est un petit pays et qui ne pourra plus probablement assurer de travail à toute sa population. Mais si on connaît l’Allemand, le Français, l’Italien, on a plus de chance de trouver un travail en Suisse. Si en plus on maitrise l’anglais ou d’autres langues, c’est encore mieux, les perspectives de trouver un travail intéressant augmentent.

 

Maîtriser plusieurs langues est à mon avis un moyen formidable de pouvoir avancer dans la vie.

 

 

Cui Wei

 

18:31 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0)

LE FIN DE LA FARC

La FARC , «Force Armé Révolutionnaire de Colombie », c’est un groupe d’origine communiste qui s’est formé au début des années soixante du siècle passé, et qui a comme propos d’atteindre le pouvoir en utilisant méthodes violentes: comme l’assassinat, l’enlèvement et les attentats à la population civile. En principe, la raison de sa création, c’était combattre l’injustice sociale qui toujours a existé en Colombie. Aujourd’hui la FARC ne compte sur le soutien populaire et alors du gouvernement actuel ont souffert des pertes militaires et financiers énormes qui menacent son existence.

 

 

Pendant les années cinquante du siècle passe, avec la consolidation du régime communiste à la tête de l’ancienne URSS « Union de Républiques Socialistes Soviétiques » a commencé partout l’expansion de ce système politique, économique et social. Le premier décembre 1959, la révolution cubaine d’origine marxiste-léniniste a pris le pouvoir dirigé par Fidel Castro et le Che Guevara, a partir de ce moment les idées communistes ont commencé à se propager principalement en Amérique du sud.

 

 

Dans le cas de Colombie, au début des années soixante, il y avait déjà  plusieurs mouvements révolutionnaires de caractère universitaire, militaire et politique. Ces groupes se sont formé, afin de lutter contre le hégémonie des partis traditionnels qui tenaient le pouvoir, lequel c’était utilisé pour favoriser ses intérêts particulier, c’est dire il y avait de l’exclusion et de l’injustice social lequel en certain forme justifiait a ce moment la création de ces groupes.

 

 

L’un de ces groupes, c’est la guérilla de la FARC , laquelle il s’agit d’une force irrégulier qui fait les attentats par surprise et après se cache en la jungle. A l’année 2000, pendant le gouvernement d’Andres Pastrana, la guérilla et les autorités ont commencé un processus de paix que la FARC a triché, car celui-ci a été utilisé pour recruter plus hommes, faire business de narcotrafic, acheter d’armes, c’est dire pour se fortifier militairement. Jusqu'à ici on peut conclure que la FARC vraiment ne voulait pas la paix, ce qu’elle voulait, c’était le pouvoir, par conséquent, se peut dire que la population Colombien a été trompé, parce que a ce moment-la et maintenant ceci est le major souhaite de tous.

 

 

En août de 2002 a commence le gouvernement de Alvaro Uribe qui a gagné les élections avec la consigne de combattre fortement la FARC jusqu'à sa soumission. C’est cela ce qu’il a fait parce que effectivement Elles ont perdu le 40 % de ses hommes, Les forces armes de Colombie ont capturé et tué le principaux hommes, ses finances ont été réduit à cause de la diminution des enlèvements et des extorsions. En ce moment la communauté international connaît déjà la vérité sur ses intentions ce pour cela qui a été déclare comme un groupe terroriste et le plus importante aucun Colombien les aiment

 

 

Avec toutes les raisons exposes, c’est claire qui s’approche le final de FARC qui est né sous le prétexte de défendre le peuple, mais paradoxalement a été le peuple sa major victime et celui-ci est le premier en réclamer sa disparition.

 

Juan

 

 

18:25 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0)

17/04/2008

Interview Directeur Foyer Planète Bleu

Interview de M. Herijao Randretsalino directeur du foyer

 

Le foyer planète bleu est un foyer pour jeunes étudiant(e)s venu(e)s d’ailleurs pour leur facilité l’intégration hors de chez eux.

 

Nous avons rencontré le directeur du Foyer qui nous a reçu avec courtoisie et amabilité, c’est avec gentillesse qu’il a répondu à nos questions.

 

L’idée d’un foyer pour étudiant(e)s est venue de l’aumônerie réformée (église protestante), il a fallu chercher de l’argent et un lieu  afin de concrétiser ce projet, ce qui n’a pas été chose facile.

 

Le foyer a enfin vu le jour en octobre 1998 après des années de galère. Il se compose d’appartements répartis en 41 chambres, avec des lieux communs pour cuisiner et manger ainsi que des  sanitaires. L’étudiant(e) peut y rester au maximum 2 ans.

 

L’objectif pour le directeur :

 

Accueillir des étudiant(e)s multiculturel(le)s venant de l’EPFL (école polytechnique fédéral de Lausanne) et de l’UNIL (université de Lausanne) afin de partager des racines et des cultures différentes. Etudiant(e)s suisses et d’ailleurs (Europe, Afrique, Amérique du sud etc.) se côtoient, dont un tiers de suisses et deux tiers d’étrangers.

 

Favoriser l’intégration de tout (e)s les étudiant(e)s dans une ambiance conviviale et enrichissante, pour partager la vie communautaire, ce qui n’est pas facile tous les jours.

 

Ce jour là, j’ai appris qu’un centre multiculturel pouvait s’appeler aussi centre de l’amitié tellement important de nos jours!

 

Le désir de chacun après avoir vu ce foyer serait de voir beaucoup de personnes comme monsieur Herijao Randretsalino ouvrir des lieux comme celui-ci !

 

Je rêve, c’est permis non ? Mais qui sait, un jour peut-être !!!!!! Il suffit parfois juste d’y croire très fort.

 

Pour en savoir plus :

 

www.unil.ch/planetebleue/page33465_fr.html - 15k

 

 

Catherine Savary

 

11:59 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2006

Les émigrées et la violence conjugale

Le centre femme est une association qui aide les migrantes à créer des liens avec leur pays d’accueil et d’autres femmes migrantes. Le mercredi après midi de quatorze à dix-sept heures, les femmes se retrouvent autour d’un café, grignotent des biscuits, et papotent entre elles. Venues de différents horizons, musulmanes, chrétiennes ou athées, elles ont toutes un point commun : l’exil et la nécessité de s’intégrer.

 

C’est dans le cadre des rencontres communautaires que le centre organise une table ronde autour de la violence faite aux femmes. Maria  qu’on va nommer la cheffe de conférence, travaille au Centre Femmes. Elle ouvre le débat comme une mise en garde. La violence conjugale peut arriver à n’importe qui d’entre nous. Elle se retrouve dans tous les milieux socioculturels, ça va de la femme cheffe d’entreprise, à la femme au foyer.
 
Il ne faut pas avoir honte, il est nécessaire de se faire aider. Certaines femmes en meurent, d’autres gardent des séquelles physiques, ou psychologiques toutes leur vie. La violence conjugale tue les femmes plus que le cancer, les accidents de la route et même la guerre, selon l’organisation mondiale de la santé. Il faut savoir aussi qu’il y a différentes sortes de violences. Elle peut être physique, sexuelle, ou morale.

 

Une jeune femme  d’origine Marocaine prend la parole : la violence physique, c’est les coups. Et la violence morale? La violence morale, explique Maria c’est être dénigrée, rabaissée, insultée. C’est quand votre conjoint refuse de subvenir à vos besoins, alors que vous ne travaillez pas. C’est être isolée de sa famille, de ses amis. C’est quand un mari interdit à sa femme de sortir.

 

Comment peut-on prouver ces violences? demande une autre femme. Vous n’avez pas besoin d’apporter des preuves, nous avons le devoir de vous croire sur parole, répond Maria.
Que fait la loi si un mari refuse de donner de l’argent à sa femme ? La réponse n’est  pas claire. Dans les centres, on aide les femmes à avoir leur autonomie vis-à-vis du mari violent.
On les renseigne, les oriente pour qu’elles s’en sortent.

 

Une femme chinoise pose la question épineuse du permis. Une femme victime de violence perd son permis, en quittant son mari, si elle est entrée en suisse dans le cadre du regroupement familial. Maria reconnaît que certaines femmes victimes de violences conjugales ne quittent pas leur mari par peur de perdre leur permis. Un grand silence se fait. Faut-il attendre d’avoir un permis C avant de quitter un mari violent? Cinq ans, c’est long. Courber l’échine ? Non, entonne maria, rien ne justifie que l’on se fasse humilier, frapper ou violer.

 

Des maris violents obligent leur femme à coucher avec eux. C’est un délit, cela s’appelle un viol. Quand on ne veut pas, on ne veut pas, martèle Maria. Un autre grand silence se fait encore. Elles réfléchissent. Une Pakistanaise dit qu’elle ne savait pas que l’on pouvait parler de viol conjugal. Cependant elle explique que certaines femmes ne portent pas plainte et ne quittent pas leur mari par peur de perdre leur communauté, d’être reniées par leurs parents en cas de divorce.

 

La plupart des femmes vivent dans le pouvoir des hommes poursuit-elle, pourtant c’est elles qui font l’éducation. C’est les femmes qui mettent les hommes sur leur trône, elles qui poussent leurs filles sur leurs traces. Selon elle, il faut que les femmes prennent conscience que le pouvoir est entre leurs mains. Elles peuvent changer les choses, en commençant par la base: éduquer autrement. Apprendre à leurs petits garçons à respecter l’intégrité des femmes. Aux petites filles à être libres, revendiquer ce respect. Maria approuve le plaidoyer de la jeune femme.

 

Toutes ces femmes, qu’elles s’expriment ou non, ont le même regard. Un regard qui a envie de savoir, elles veulent s’en sortir, comprendre et être comprise. C’est déjà suffisamment difficile de devoir quitter son pays, apprendre une autre langue, découvrir une culture inconnue, si en plus la violence s’emmêle…

 

Pour les femmes victimes de violence conjugale et/ou familiale avec ou sans enfants:

Centre d'accueil Malley prairie, chemin de la prairie 34, 1007 Lausanne, tél.: 021 620 76 76

E-mail: info@malleyprairie.ch

Site: www.malleyprairie.ch


Pour toute personne victime de violence:

Centre de consultation LAVI, place Bel-Air 2, 1003 Lauanne,tél.: 021 320 32 00

 

Bureau d'information femmes, av. Eglantines 6, 1006 Lausanne, tél.:021 320 04 04

Permanence du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00

Hawa

15:03 Publié dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1)