28/11/2007

LA SOLITUDE

Je n’ai jamais vraiment aimé la solitude. Depuis l’âge de 16 ans en travaillant à la police, j’ai appris la polyvalence. Le policier doit se sortir de multitudes de situations jamais les mêmes quotidiennement.

 

Après avoir quitté la police je pris l’habitude de combler mon  ennui, ma solitude par de l’action, même pas de l’hyperactivité. Je n’avais pas un moment à moi et cela me grisait.

 

J’ai eu aussi de la chance de compter sur des amis lors de mes moments de solitude.

 

Des amis d’une dizaine d’années même de vingt ans.

 

Depuis deux ans et demi j’ai commencé à apprivoiser ma solitude jusqu’à l’aimer. La solitude, mon ennemie et devenue mon amie.

 

J’aime être seul au bord du lac, contempler les paysages, la nature, les gens, les couleurs, les parfums. J’apprécie aussi d’aller nager seul et surtout je préfère marcher seul car je peux aller à mon rythme, m’asseoir quand je veux, décider de lire un instant ou d’écouter de la musique avec le walkman.

 

Ma première grande passion fut le sport que je pratique depuis l’âge de 5 ans. Je dois remercier mon père qui m’a mis  sur des lattes de ski justement à cet âge là et  qui m’a inscrit dans une équipe de football.

 

Maintenant j’accorde plus d’importance à mes convictions religieuses, l’art (photos, théâtre et peinture et l’écriture.)

 

J’aime la solitude, mais j’ai besoin de voir du monde, de travailler, faire des photos, voyager et surtout être avec la femme que j’aime.

 

J’aime faire de multitudes choses avec ma copine (j’en ai eu quelques unes) mais de temps en temps nous faisons des choses chacun de notre côté ce qui est pour moi une base de notre relation de couple.

 

Je terminerai cet essai par le fait que le célibat , une année et demie sans copine m’a bien permis à aimer la solitude, la tranquillité et  trouver la paix intérieure.

 

Christian Schenk

 

J’ai eu la chance grâce à Isabelle Samson, logopédiste, rencontré par hasard pendant la journée contre la misère à la place St. François à Lausanne, de découvrir la fondation de Vernand dont l’école « Fleur de Lys » fait partie.
En prenant contact avec la directrice et responsable pédagogique, Mme Yvonne Perrenoud, j’ai eu la chance de pouvoir participer au déroulement d’une journée chez eux.

 

En effet, j’attends impatiemment cet instant pour pouvoir me remettre sur le marché du travail.
Pleins de questions  passent dans ma tête :
·               Est-ce que les enfants vont apprécier ma présence ?
·               En quoi pourrai-je leur être utile ? Je veux dire comment pourront-ils profiter de mon expérience pédagogique ?
·               Comment établir une relation de confiance ?
·               Comment m’y prendre avec les enfants ?....

 

Ouf, ça a été !!!
Une journée (plutôt une demie) très enrichissante !
Je rencontre des enfants de 8 et 9 ans très intéressants, un autre monde… comme s’il y en avait plusieurs !!!
Je passe d’abord par une classe où j’ai la chance de suivre un enfant dans son  travail et j’ai beaucoup de plaisir à partager ces moments avec lui.
Après la pause, je bavarde (comme d’habitude !!!) avec une enseignante sympa qui a une fille reporter free lance et qui a été au Liban dernièrement pour un reportage.
Par la suite, je rentre dans sa classe et je la vois qui raconte merveilleusement bien une histoire. Ses élèves la suivent très attentivement.
Juste après, les enfants se livrent chacun à une activité différente selon leur niveau, les uns jouent à une sorte de domino à chiffres et ils les classent successivement. D’autres révisent.
Je partage également le repas. C’est un moment où ils apprennent à se socialiser à table.
Comme les enfants doivent aller en promenade, ma journée chez eux prend fin.  Je rentre chez moi, je repense à ma journée et je suis satisfaite même s’il n’y aura pas de suite. Les enfants m’ont apporté beaucoup !

 

Un grand merci à Mme Perrenoud et amitiés à Isabelle.

 

Amina

08/11/2007

Poème d'une amie

Poème d’une amie
S’il m’était possible de m’emparer d’un arc-en-ciel
Je le ferais
Juste pour toi afin de partager sa beauté
Dans les moments de solitudes Je construirais une montagne
Qui t’appartiendrait
Un endroit d’honnêteté
Pour être seul
Si je pouvais tenir tes problèmes
Dans mes mains
Je les balancerais dans l’océan
Mais tout ceci est impossible à réaliser
Je ne peux
Ni bâtir des montagnes
Ni attraper un arc-en-ciel
Par contre
Laisse-moi être ce que je sais faire de mieux
Un ami
Qui sera toujours pour toi
Schenk Christian

14:25 Publié dans CULTURE | Lien permanent | Commentaires (0)